Moi aussi ! Mais j'ai pas envie ...

Moi aussi ! Mais j'ai pas envie ...
Pour dire la vérité du vrai, je pourrais, oui, moi aussi, et là aussi, je pourrais moi, dire quelque chose d'intéressant,
de construit, de structuré, d'une altruité sans pareille, d'un éclat sans égal, d'une pureté et d'un enchantement,
d'un ravissement des sens, quelque chose de
°spectaculaire°spectaculaire° no word in vernacular can describe this great event, avouez que c'est excellent :)
Oui, je pourrais dire des mots simples et beaux qui vous toucheraient en votre âme et conscience,
je pourrais dire des choses qui vous atteindrait au plus profond de vous-même, des mots qui vous aideraient,
qui vous donneraient le déclic, l'étincelle pour que vous cessiez une chose et commenciez une sublimation de vos
pensées. Je pourrais sortir l'arc en ciel de ma plume et envoyer des flèches d'encres, je pourrais vous emmener avec moi
dans l'eau des mots qui désintègre le bateau des maux. °si tu me lis°
# Posté le mardi 01 avril 2008 11:06
Modifié le dimanche 27 avril 2008 18:24

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Il est des heures où les ombres se dissipent, la douleur se fige. Il est des heures où quand l'être s'invincible, la lèpre s'incline. Mais si j'avais pu voir qu'un jour je serai qui tu hantes qu'il me faudrait là, ton souffle pour vaincre l'incertitude, écrouer ma solitude. Il est des heures où les notes se détachent, les larmes s'effacent. Il est des heures où quand la lune est si pâle l'être se monacale. Mais je erre comme une lumière que le vent à éteinte. Mes nuits n'ont plus de paupières pour soulager une à une, mes peurs de n'être plus qu'une.
Je n'ai pas le temps de vivre quand s'enfuit mon équilibre. Je n'ai pas le temps de vivre.
Aime-moi, entre en moi. Dis-moi les mots qui rendent ivres. Dis-moi que la nuit se déguise. Tu vois, je suis comme la mer qui se retire, de n'avoir pas su trouver tes pas.
Il est des heures où mes pensées sont si faibles, un marbre sans veines. Il est des heures où l'on est plus de ce monde, l'ombre de son ombre. Dis, de quelle clef ai-je besoin pour rencontrer ton astre ?
Il me faudrait là, ta main, pour étreindre une à une mes peurs de n'être plus qu'une....
# Posté le mardi 01 avril 2008 11:18

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Moi j'suis là mais mon coeur part.
Les pieds cloués au sol quand j'pense à toi. Le coeur qui s'envole quand j'pense à moi.
J'suis pas la seule à souffrir d'amour. J'suis pas la seule à souffrir tout court.
Mon espace qui dégringole quand j'pense à toi. Le coeur qui s'affole quand j'pense à moi.
J'suis pas la seule à pleurer d'amour. J'suis pas la seule à pleurer tout court.
Souviens-toi de moi.
# Posté le mardi 01 avril 2008 11:38

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Aller dors, mon ange, après cette nuit tout ira mieux.
Aller dors, mon ange, il faut fermer à présent tes jolis yeux.
Aller dors, mon ange, je suis là, je veillerais toujours sur toi.
Dors, mon ange, tu n'as plus rien à craindre, les démons de la nuit ne t'atteindrons pas cette fois.
Dors, mon ange, tu sais je les chasse, à grands coups de balais, les monstres, ils ne se cachent pas sous le lit ou dans l'armoire.
Dors, mon ange, les fées du sommeil veillent sur toi, tu n'as qu'à fermer les yeux.
Dors, mon ange, et les rêves viendront à toi comme les vagues à la plage.
Dors, mon ange, laisses toi bercer lentement.
Dors, mon ange, je veille sur toi maintenant.
C'est sans doute ces paroles qu'auraient prononcées ma mère si elle aurait pris concience de son role de mere.

Mon ange, mon ange, ton ange est à présent déchu, j'ai perdu ma force, ma vie.
Ton ange est mort, ton ange s'est fait dévorer par les monstres de la nuit, tu vois maman, ce que ça fait quand l'Ange de la Vie devient celui de la Mort.
Dors, mon ange, ceci n'est qu'un cauchemar, tu vas te réveiller.
Ce rêve est si doux que la vie me parait maintenant un cauchemar.
Dors, mon ange, fermes tes yeux et rejoins moi dans le pays des nuages.
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# Posté le mardi 01 avril 2008 13:23

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Le réveil. tous les matins c'est pareil, je ne l'entends pas. c'est comme ça. C'est comme tous ces bruits que tu fais courir sur moi, ça ne m'atteint pas. C'est mieux comme ça tant qu'on se parlera sur ce ton, je ferai baisser le son...
Sourd, on devient sourd, toutes ces sirènes dans nos cours, ça nous gêne! On a beau changer de chaîne. Lourd, le c½ur est lourd, toutes ces alarmes à l'amour! il faut qu'on reprenne forme humaine.
La radio. tous les journaux, c'est pareil, on ne s'entend pas dans ce monde là. ça sonne. -téléphone- mais je fais la sourde oreille. je ne réponds pas, ça sert à quoi ?. tant qu'on se parlera sur ce ton, je ferai baisser le son. Sourd, on devient sourd, toutes ces sirènes dans nos cours, ça nous gêne! On a beau changer de chaîne. Lourd, le c½ur est lourd, toutes ces alarmes à l'amour ! Regarde où ça nous mène.
Sourd, on reste sourd, il suffit qu'un peu d'amour nous revienne pour qu'on reprenne forme humaine.
Je garde les images sans le son, tu devrais changer de ton. Nos silences sont plus beaux que nos assauts ; pourquoi nous tailler l'âme au couteau ?
Sourd, on reste sourd, tous ces appels au secours ! Reprenons forme humaine. Sourd, fais pas le sourd,
je te jure que l'amour en vaut la peine! Mais laisse ma main prendre la tienne.
# Posté le mardi 01 avril 2008 13:26